L'APSCO et les médias

Soutien scolaire de l'APSCO à la Maison des associations

24/10/2016 - La Voix du  Nord
24/10/2016 - La Voix du Nord

Selon El-Hadj Barry, le président fondateur de l’APSCO, son association contribue «  au développement des savoirs et de l’esprit critique  ». Créée dans le but d’assurer l’accompagnement scolaire pour les élèves du primaire au collège et lycée, qui en font la demande, elle cible plus particulièrement les enfants issus des milieux sociaux défavorisés de la Métropole Lilloise. L’objectif est de les conduire vers l’autonomie dans leur apprentissage scolaire, avec méthode, et en favorisant l’exploitation de leurs capacités. Assia, élève de 3e, explique qu’elle vient ici «  de son plein gré car elle veut progresser et combler son retard en math  ».

Selon elle, la difficulté vient «  du manque de compréhension entre profs et élèves. Les profs ne sont pratiquement pas disponibles après les cours pour avoir des renseignements supplémentaires. En cours de soutien, les profs sont plus attentifs, ils nous expliquent plus facilement avec des mots simples. » Sokai-Na, élève de seconde à Montebello, trouve que « les conseils que lui donnent les profs en cours de soutien la remettent petit à petit à niveau », même si elle avoue «  si tôt son retour en classe  ». Elle souligne que El Hadj Barry prend le temps de lui expliquer.

 

«  Nous arrivons à nous occuper des élèves de manière plus individuelle, commente Riadh El Aoufi, enseignant bénévole. Nous sommes à la disposition de chaque élève car ils sont tous différents. Si un élève n’a pas compris, nous revenons sur le sujet plus en détail, avec une pédagogie appropriée.  » 


Une scolarité en danger

24/01/2014 - 20 minutes

 

Aujourd’hui, le cours porte sur les économies d’énergie. Mohamed Cheick ne comprend pas le mot « mercure ». Il consulte le dictionnaire. Lui est guinéen, comme deux de ses camarades de classe. Patrick est congolais, Ikram, algérienne. Tous les cinq ont trouvé refuge à Lille, dans un foyer, après avoir fui leur pays. Ils font partie de ces adolescents étrangers isolés dont l’association APSCO s’occupe. Deux fois par semaine, ils apprennent le français dans un local à Fives.

 

A la rue à 18 ans

Voilà vingt ans que cette association lilloise assure cet enseignement. Mais son président-fondateur, El-Hadj Barry, tire la sonnette d’alarme. « Ces derniers mois, le nombre d’arrivées a explosé. En 2012-2013, nous avons accueilli 119 jeunes. Depuis la rentrée, on atteint presque la centaine, et on va parvenir à 150 en juin », s’inquiète-t-il. Selon lui, son association ne peut plus suivre financièrement. « Nous bénéficions d’une aide de la ville de Lille, mais c’est à l’Etat de s’occuper de l’enseignement de ces jeunes. Et il ne fait rien ! », dénonce-t-il. L’association a donc demandé une aide supplémentaire au conseil général. Contacté, le département assure instruire ce dossier épineux. « Notre compétence s’arrête à l’accueil de ces jeunes, mais nous reconnaissons l’utilité de cette association », souligne la responsable de l’action sociale. «Nous aimerions aussi développer des cours d’insertion professionnelle pour ces jeunes », précise Sadia Saidana, enseignante depuis quatre ans au sein de la structure. Car après 18 ans, ils se retrouvent à la rue. «S’ils ne parlent pas la langue, ajoute El-Hadj Barry, ils vont rester au crochet de la société et coûter encore plus cher. »  


« Donner une chance de réussir »

Par Nord Eclair le 27 août 2010

 

Pour les élèves de bonne volonté, la rentrée se fait en avance au lycée Gaston-Berger.

Des jeunes issus des quartiers défavorisés de Lille et de Roubaix pourront réviser deux semaines, suivis par l'Association pour le soutien scolaire.

 

Assis au fond de la classe, Élisabeth et Landry suivent avec attention le cours de mathématiques. La première, inscrite au Lycée Baudelaire de Roubaix, veut devenir médecin. Le deuxième, d'origine congolaise et arrivé en France depuis à peine un mois, rêve d'être infirmier. Les deux, décidés à bosser dur pour atteindre leur but, ont anticipé la rentrée, grâce au dispositif École ouverte. « L'initiative repose sur le volontariat des élèves et des familles. Il s'agit de jeunes qui souhaitent faire plus », explique El-Hadj Barry, président de l'Association pour le soutien scolaire (Apsco), à l'origine de l'opération.

 

Une meilleure image de l'école

 

Cela fait désormais quinze ans que l'Apsco organise deux semaines de révision et remise à niveau en août, au Lycée Gaston-Berger à Lille-Sud. Cette année, 60 élèves divisés en dix classes, du CE1 à la première, ont participé à l'initiative. L'encadrement est assuré par trois vacataires rémunérés par le Rectorat et 12 salariés de l'Apsco. « On a aussi une filière excellence, des jeunes des quartiers défavorisés de Lille et de Roubaix, recrutés sur la base de leurs notes. Le but est de les aider à obtenir un bac avec mention pour qu'ils intègrent des grandes écoles ».

 

Une initiative qui doit beaucoup au soutien du proviseur du lycée Gaston-Berger, Pascal Bruyère, qui a rappelé : « Aider à réussir fait partie de nos missions, comme donner de l'ambition à des jeunes qui ne partent pas forcément avec des avantages ». Ici, on accueille également des primo-arrivants. Tous suivent 3 heures de révision le matin alors que l'après-midi, ils sont libres de participer à des activités sportives ou culturelles : foot, cinéma, ateliers créatifs, bowling, etc. « Ici, ils sont encadrés dans des conditions idéales, en petits groupes, c'est presque du suivi personnalisé », poursuit le proviseur, qui ajoute : « Ils ont l'occasion d'avoir un regard différent, beaucoup plus positif sur l'école qui leur renvoie peut-être une meilleure image d'eux mêmes. »

 

Vu les élèves participant à l'initiative qui arrivent à décrocher leur bac avec mention, le pari semble réussi.

Et le lycée Gaston-Berger, établissement de Lille-Sud qui accueille l'opération, en tant que tremplin de leur réussite se charge, selon son proviseur, d'un caractère symbolique.


"L'empilement des tâches empêche un vrai accompagnement individualisé"

 

À l'Apsco, les écoliers bénéficient d'un accompagnement individuel.

Publié le vendredi 21 mai 2010 dans Nord Eclair

 

À l'Apsco, les écoliers bénéficient d'un accompagnement individuel.

 

C'est le constat que font les responsables de l'Apsco (association pour le soutien scolaire). À son poste de « vigie », l'asso tente depuis 17 ans de pallier ce manque en travaillant en lien avec les écoles des quartiers où elle est installée.

 

Lille-Fives, quelques minutes après la fin de la classe dans les écoles du quartier. Une dizaine d'enfants participent à la séance de soutien de l'Apsco. Éparpillés sur les tables du local, ils travaillent sous la surveillance d'un adulte, en individuel pour la plupart, parfois par groupes de trois. Concentrée, Kamilla, 6 ans et demi, « fait des paquets de dix » avec des petits crayons dessinés sur son cahier. Ilham Mattouche, bénévole à l'Apsco après avoir profité de l'accompagnement lorsqu'elle-même était lycéenne, travaille avec la fillette sur les bases du calcul. « Bon, combien ça fait un paquet de dix, plus les trois qui sont ici ? » La petite roule des yeux apeurés, en quête d'une réponse soufflée... « Tu as le droit de compter sur tes doigts... », glisse Ilham. La petite écarte les doigts, un à un.

« 1, 2, 3,... Ça fait 13 ! ».

 

Née à Lille-Sud il y a 17 ans, à l'initiative d'El-Hadj Barry, alors conseiller de quartier, l'Apsco intervient désormais également à Lille-Fives, Wattignies et Roubaix. Cette année, ce sont 300 écoliers, collégiens et lycéens qui sont accompagnés, pour la très modique somme de 15 E par an.

Les difficultés d'apprentissage des écoliers, l'Apsco s'en est fait une spécialité. Le constat dressé par Françoise Bailleux, cofondatrice de l'Apsco, est sans équivoque : « Depuis que nous avons commencé, le niveau a baissé ». Chez les écoliers, « il y a de gros problèmes de maîtrise de la langue, de vocabulaire. En mathématiques aussi, qu'il s'agisse des bases du calcul ou de notions de géométrie... », énumère Thierry Abel, coordinateur des antennes de l'Apsco. « En classe, pour certains, cela va trop vite, ils sont largués », analyse Françoise Bayeux, qui, enseignante, est loin de jeter la pierre à ses consoeurs et confrères. « L'empilement des tâches pour les professeurs des écoles empêche de mener un vrai accompagnement individualisé. Comment voulez vous faire avec 20 ou 25 élèves par classe ? », s'interroge-t-elle.

À son niveau, l'asso travaille en lien avec les enseignants. « Quand nous identifions un gros problème, nous allons voir la maîtresse » , explique Khadija Semlali, une des « adultes relais » de l'association, qui exhibe les « cahiers de liaison » mis en place entre enseignants et intervenants de l'Apsco.

Exemple de cette complémentarité, l'atelier « lecture » mis en place par Noria Viravagonvin. « Un groupe de CP avait de gros problèmes de maîtrise de la langue. L'un d'eux ne parvenait pas à décoller alors qu'il avait redoublé », rapporte-t-elle. « Nous avons rencontré l'enseignante et c'est comme ça que les ateliers ont démarré ».

« Nous apportons un appui, en respectant scrupuleusement la pédagogie mise en place », insiste El-Hadj Barry, président de l'Apsco. Prof de maths en classe prépa au lycée Van der Meersch, à Roubaix, il juge cependant que « le rythme scolaire est démentiel pour les gamins. C'est d'autant plus compliqué pour ceux qui ont un environnement social et culturel difficile... » Lui plaide pour que « l'Éducation nationale travaille plus avec les assos de proximité comme les nôtres. »w

 

MATTHIEU MILLECAMPS


L'échec scolaire : leur bête noire...

Après avoir quitté Roubaix au milieu des années 90, l'APSCO a repris son ancien local rue de la Tour. Un retour apparemment très attendu : l'antenne roubaisienne compte actuellement 89 inscrits.

L'équipe d'enseignants de l'accompagnement scolaire.
L'équipe d'enseignants de l'accompagnement scolaire.

Publié le jeudi 08 avril 2010 Dans Nord Eclair

DELPHINE POMMIER > delphine.pommier@nordeclair.fr

La lutte contre l'échec scolaire, El-Hadj Barry, le président de l'Association pour le soutien scolaire (APSCO) en a fait son cheval de bataille depuis les années 90. Conseiller de quartier à Lille à l'époque, il constate que l'illettrisme et l'échec scolaire constituent un obstacle à l'intégration des jeunes. Enseignant, il décide de s'attaquer au problème et crée une association de soutien scolaire au sein de l'établissement où il enseigne, le collège Verlaine à Lille, aidé par une équipe d'enseignants et d'étudiants bénévoles. L'APSCO venait de naître. On est en 1993.

Une extension voit le jour quelques années plus tard à Roubaix. Faute de subventions, elle ferme au bout de deux années d'exercice. Dès lors, le professeur Barry ne désespère pas de revenir à Roubaix, une ville qu'il connaît bien. Il a enseigné à Sévigné, Baudelaire et aujourd'hui il dispense sa discipline, les mathématiques, à Van-Der-Meersch. « Je connais le fonctionnement et les difficultés à Roubaix. Il était plus qu'utile de revenir », assure El-Hadj Barry.

 

Du rattrapage à l'excellence 

Fin 2008, le président de l'APSCO réussit son pari et revient sur les terres roubaisiennes, dans les mêmes locaux abandonnés quelques années plus tôt, 19 bis rue de la Tour. « Aujourd'hui, nous suivons 89 jeunes sur Roubaix », précise le président comme pour appuyer l'importance de ce retour sur le secteur.

L'association est ouverte à tous. Moyennant une cotisation annuelle de 15 E. « Que vous ayez des difficultés ou que vous souhaitiez accéder à l'excellence, l'association répond à vos attentes. On est des pros », assure El-Hadj Barry. Le contenu des programmes est cadré, « on suit l'Éducation nationale et toutes les matières sont enseignées du niveau CP à la Terminale », précise-t-il. Le président insiste aussi sur l'implication des élèves dans le fonctionnement de l'association : « Ils signent tous leur présence. » Chaïma, 8 ans, élève de CE2, vient tous les jours à l'association. « J'y fais mes devoirs. J'aime bien venir ici », souligne-t-elle. Inès, elle, a 16 ans et est élève en 1ère S au lycée Gambetta à Tourcoing. L'association, elle en a entendu parler par le bouche-à-oreille : « J'ai des difficultés en maths. Ici, deux profs m'aident à les surmonter. En cours, ça va beaucoup trop vite. Depuis que je suis ces cours, je comprends mieux et ça me permet de suivre en classe. Sans ça, j'aurais dû plus bosser le week-end. Et puis l'ambiance ici est bonne ».

Fatima et Élisabeth sont toutes deux collégiennes en classe de seconde, l'une à Van-Der-Meersch et l'autre à Baudelaire. Elles font parties du projet d'excellence proposé par l'APSCO. « On vient deux heures tous les mercredis et le vendredi à Lille, expliquent-elles.

On suit ce projet pour se perfectionner. » « Les jeunes qui font partie du pôle excellence sont sélectionnés sur dossier », précise El-Hadj Barry. Une fierté que ce pôle pour l'association et une vraie chance pour les heureux élus. « C'est une récompense, une reconnaissance d'être choisies », avouent Fatima et Élisabeth qui visent toutes deux le Bac S et des études scientifiques.

 

L'association a également été la première a lancé une opération école ouverte en 1993 au lycée Gaston-Berger à Lille. « On aimerait bien en organiser aussi sur Roubaix », projette le président. Autre ambition sur Roubaix : le développement de l'alphabétisation. « On ne compte que 5/6 personnes pour le moment dans nos cours. C'est peu », estime-t-il. Un chiffre qui s'explique peut-être aussi par l'existence d'autres « cours » d'alphabétisation dispensés sur la ville comme à La Solidarité par exemple. Une branche en laquelle croit beaucoup le président tout comme la responsable de l'antenne roubaisienne, Malika Djedaidia.


Plus de 6 000 élèves aidés depuis 1993 par l'Apsco

Publié le samedi 20 février 2010 dans NORD ÉCLAIR

 

C'est une association qui oeuvre discrètement à Lille-Sud et à Fives depuis bientôt 20 ans. L'Apsco (Association pour le soutien scolaire) a déjà aidé plus de 6 000 enfants à faire leurs devoirs.

 

YOUENN MARTIN > youenn.martin@nordeclair.fr

Un jeudi soir au 13, rue de Rivoli à Fives. Autour d'un adulte, quatre ou cinq enfants se tortillent sur leur chaise et font leurs devoirs pour le lendemain, plus ou moins en silence. Rien d'exceptionnel, de spectaculaire. Et pourtant... Ce n'est pas rien une association qui, en 17 ans d'existence, a donné un coup de pouce à plus de 6 000 enfants.

À l'origine de tout cela, le toujours président de l'Apsco (association pour le soutien scolaire), El-Hadj Barry. « Je l'ai créée quand j'ai été nommé conseiller de quartier de Lille-Sud, raconte ce professeur de mathématiques. Je me disais, il faut que ça serve à quelque chose d'être conseiller de quartier. J'ai eu l'idée d'organiser du soutien scolaire. » Durant deux ans, ce sont ses élèves de la Catho qui assurent bénévolement l'aide aux devoirs. Puis, pour entrer dans un cadre institutionnel, il crée officiellement l'Apsco.

 

La fin du tout-gratuit 

« Pendant sept ans, les locaux nous ont été prêtés par l'Ilep (Institut lillois de l'éducation permanente, ndlr), poursuit El-Hadj Barry. Marc Godefroy, le directeur de l'Ilep, nous a beaucoup aidés. » Doucement, l'association s'est développée, s'installant rue de Rivoli à Fives, square de l'Épi de Soil à Lille-Sud. Elle a aussi eu une antenne à Moulins, mais comme l'Apsco a ouvert aussi à Roubaix et a signé un partenariat avec le collège Jean-Moulin de Wattignies, El-Hadj Barry a fait le choix de la fermer. « Ce n'est pas facile, l'association fonctionne avec une équipe de salariés et de vacataires. On essaie de faire au mieux mais on ne peut pas être partout. » Jusqu'à l'année dernière, ce service était entièrement gratuit. Désormais, les familles doivent s'acquitter d'une cotisation annuelle de 15 E . « Le tout gratuit ne valorise pas les gens », se justifie El-Hadj Barry.

L'Apsco organise également, lors des vacances scolaires - une semaine en avril et deux ou trois semaines en août -, des opérations « école ouverte ».

« L'objectif, c'est de faire réviser les élèves pour leur permettre bien évidemment de faire une meilleure rentrée. Le premier trimestre leur est plus bénéfique. » Bilan : l'Apsco a suivi certaines années plus de 500 élèves. L'association a même eu l'honneur de recevoir la visite, en 2000, d'un député-maire de Neuilly-sur-Seine nommé Nicolas Sarkozy, puis, en 2003, du ministre de l'Éducation nationale Xavier Darcos.

 

Mais la vraie fierté du fondateur de l'Apsco, ce sont les adultes que sont devenus les gamins qui fréquentaient les cours du soir. « On a eu tout, dans le commerce, la vente, des ingénieurs... » Il nous présente Mme Viravagonvin, une salariée de l'association dont tous les enfants sont passés par l'Apsco : l'aîné est comptable, le cadet ingénieur, le troisième travaille à la Sécurité sociale et la dernière est en prépa kiné. 


Une semaine de révision avec

 

L'APSCO

     Mardi 25/08/2009 - La Voix du Nord

 

Une quarantaine d'enfants des quartiers de Lille, mais aussi de Roubaix et Wattignies, participent depuis hier à l'opération école ouverte. Cela se passe au lycée Gaston-Berger, sous la houlette de L'Association pour le soutien scolaire.

 

Pas facile après deux mois de vacances de se plonger dans un exercice de mathématiques, de sciences physiques ou de français. C'est pourtant ce qu'ont décidé de faire quarante jeunes du CE1 à la Terminale. L'école ouverte est une opération menée depuis hier, au lycée Gaston-Berger, par l'APSCO, Association pour le soutien scolaire, présente à Fives, Lille-Sud, Robaix et Wattignies.

 

 

Ces studieux élèves de fin de vacances sont connus car inscrits à l'APSCO (l'association anime du soutien scolaire toute l'année). Pour les remercier de s'être volontairement astreints à une semaine de révision, l'APSCO prévoit des après-midis "plus légers", composés de travaux manuels, de sports et de sorties (bowling, cinéma, halle de glisse). Hier matin, le recteur de l'Académie de Lille Bernard DUBREUIL, a rendu visite aux enfants pour les soutenir.